Des mélodies torturées, lentes et sombres aux riffs heavy acerbes, le trio catalan de heavy doom BRÜLE invoque les traditions païennes. Il est ici question de sabbath, de feu et de culte. La deuxième étape de leur Grand Œuvre sonique intitulé « Beltane » est sortie le 1er mai 2026. À l’occasion de leur passage au Little O’Clock à Toulouse, j’ai abordé avec Arno (Guitare et chant), Carla (Batterie) et Juan (basse), l’histoire du groupe, leur art et la manière dont ils le créent, leur regard sur la scène actuelle. Branchez votre guitare, ajustez vos lunettes et entrez dans le culte de Brüle
Bonjour à vous 3, comment ça va ?
Arno : Ça va bien, merci à toi de nous interviewer.
Est-ce que vous pouvez me parler de l’histoire de Brüle ?
Arno : A la base, on se connaissait avec Juan parce qu’on se croisait dans les concerts sur Perpignan. On jouait chacun dans un groupe et on discutait des trucs qu’on aimait bien en commun. Lorsque nos groupes se sont terminés, j’ai travaillé sur des démos pour qu’il puisse entendre ce que ça pourrait donner. Il a trouvé ça cool.
Ensuite, il fallait qu’on trouve un batteur ou une batteuse. J’ai fait une prière aux forces occultes qui nous ont envoyé Carla. Elle a répondu à une annonce sur internet et nous a indiqué que le projet l’intéressait. Lorsque nous nous sommes rencontrés, elle nous a dit qu’elle aimait bien les démos, et qu’elle aimait aussi taper fort. On lui a dit que plus elle tapait fort, plus on montait les amplis. En gros, ça s’est fait comme ça. Et puis on s’est bien entendu tout de suite.
Juan et Carla ont été d’accord pour travailler sur le premier EP. Donc on est parti bosser ces morceaux-là. Une fois l’enregistrement fait, on a mis tout de suite cet EP sur les plateformes de streaming. Et le 9 juin 2023, c’était le premier concert de Brüle à Perpignan.
Il y a un côté original aussi à faire du stoner-doom à Perpignan
Arno : C’est vrai qu’à Perpignan, c’est plus du garage, du garage psyché. Il y a un groupe qui s’appelle Deadly Vipers qui faisait du stoner, qui est en pause en ce moment et qui drainait quand même du public. Ce groupe avait un son qui ressemblait à Fu Manchu et qui nous plaisait. C’est en faisant notre musique que l’ambiance autour du doom est arrivée parce qu’on aime bien l’occultisme, des trucs comme ça.
Et on avait envie, plus ou moins, d’intégrer ça à notre son.
Nous sommes partis sur des trucs lourds, gras, un peu naturellement. Après Carla, elle aime bien taper fort, donc, jouer lentement, ça lui va. Parce qu’il y a certains batteurs qui n’aiment pas ça. Mais nous ne nous sommes jamais dit que jouer du doom à Perpignan, c’est chelou. Au départ, on ne voulait même pas dire qu’on faisait du doom. Les premières fois où je disais qu’on faisait du doom, pour démarcher un peu, pour se faire connaître, on a eu quelques retours négatifs. On nous disait qu’on a des morceaux rapides, qui ne sont pas du doom. Donc nous, on s’est dit, on va trouver une autre dénomination. On a appelé ça du stoner occulte. Comme on a la base de stoner et qu’on aime l’occulte, on fait du stoner occulte. Au moins, il n’y a que nous qui faisons ça.
Quand je fais de la musique, il me faut une sorte de fil directeur. Il me faut un concept. Parce que sinon, je ne sais pas où on peut aller.
Ce côté occulte, est d’ailleurs ce qui vous a inspiré dans la réalisation de vos 2 albums, L’Œuvre Noire et Beltane, qui vient de sortir. Est-ce que c’est quelque chose qui vous a toujours marqué ?
Arno : Quand je fais de la musique, il me faut une sorte de fil directeur. Il me faut un concept. Parce que sinon, je ne sais pas où on peut aller. Du coup, on peut partir dans tous les sens et ne pas avancer. L’occultisme, ça nous permet d’avoir des thèmes. Juan va arriver avec des riffs et des idées, avec un thème et des paroles. Et puis après, moi, je vais retravailler derrière, et vice-versa. On échange comme ça. Et ça nous permet d’avoir une sorte de base sur laquelle travailler.
L’Œuvre Noire s’appelle ainsi, parce que le thème de départ c’est l’alchimie, la première étape alchimique. J’ai vu le projet comme une grande œuvre alchimique pour nous, et puis pour moi aussi. Travailler sur ta musique te permet de travailler sur toi-même, comme l’alchimiste qui travaille sur son creuset. En même temps, il réfléchit à des concepts, il essaie de comprendre comment ça fonctionne, il travaille aussi sur lui-même. Donc l’idée, c’était ça.
Avec Beltane, on s’est orienté sur des thèmes un peu plus païens, pour s’ouvrir aussi dans ces trucs occultes. Thélème, le premier single, parle d’un concept de François Rabelais, qui a été repris par Aleister Crowley. Dans différents titres, on va parler de Dieu, d’anciennes religions, d’anciens mythes, etc. Ça nous permet de trouver des idées, et de les mettre en musique. C’est pratique en termes de création, et ça nous permet d’être un peu originaux.

Vous avez évoqué la construction de vos morceaux, comment arrivez-vous à agencer tout ça ?
Arno : J’ai un studio chez moi, et Juan aussi. Carla, pas encore, mais ça viendra. On bosse chacun de notre côté, sur des démos relativement terminées, et puis après, on se voit en répèt’. On construit les morceaux par rapport aux démos. Parfois, ça ressemble exactement aux démos. D’autres fois, les démos sont un peu oubliées, et on essaie de trouver autre chose. L’idée, c’est de travailler un peu chacun chez soi, et ensuite d’arriver déjà prêt, parce que sinon, on perd trop de temps à se montrer les riffs. Donc voilà, on arrive déjà prêt, et on travaille vraiment les morceaux ensemble en studio, comme on a envie de les travailler.
Être en DIY, est-ce aussi une part de votre projet ?
Arno : Ouais, là aussi, ça fait partie du projet, parce que c’est moi qui ai mixé et qui ai masterisé cet album-là (Beltane). Le premier, je l’avais juste mixé, et c’est Esben Willems de Monolord qui l’avait masterisé. Le mixage, le mastering, ça fait partie du processus alchimique. On est sur le creuset du PC, à essayer de trouver les bonnes fréquences, où les mettre, quoi faire, etc. Travailler le son est aussi important que travailler les compos, et c’est un truc que je voulais faire. C’est mon taf à la base, et de le faire pour ce projet-là, ça rentre aussi dans le concept de base.
Donc, ouais, le DIY, c’est à la fois, parce qu’on est obligé de le faire, parce qu’on n’a pas de soutien, et ça rentre également dans le concept du projet. C’est ce qui nous fait également travailler sur nous-mêmes. Tout est phagocyté dans un même projet global, tout est pensé, tout est réfléchi, ou alors, je dis ça pour retomber sur mes pieds, alors qu’en fait, on fait n’importe quoi. On ne sait pas.
J’aime bien utiliser des mots à double sens, exactement comme les alchimistes quand ils écrivent leurs recettes
Ce n’est pas n’importe quoi non plus, parce qu’il y a deux albums qui sont sortis en deux ans d’intervalle, vous avez des idées, des projets à développer, des envies d’avancer.
Arno : Mais quand je dis on fait n’importe quoi, c’est un peu la question qu’on a aussi dans nos titres, et notamment dans « Enter the cult ». Est-ce que tout est prévu ? Est-ce que c’est nous qui prévoyons tout, et on applique notre plan ? Ou est-ce qu’on est juste les réceptacles d’un plan qui nous vient, comme l’inspiration ?
On parle d’inspiration, là par exemple, en ce moment, je crois qu’on n’a pas d’inspiration, parce qu’on est dans autre chose. Qu’est-ce qui fait qu’on arrive à choper les trucs et à les mettre dans un ordre précis qui nous permette d’avancer dans la direction qui nous intéresse ? C’est ça la question.
C’est cette démarche de réflexion qui vous emmène à écrire des titres en français et en anglais, ou c’est juste le fait de se dire là ça sonne mieux en français, là ça sonne mieux en anglais ?
Arno : Quand Juan écrit des paroles, c’est en anglais. J’avais envie qu’on fasse des trucs en français, déjà pour sortir du lot et pour se confronter un peu à la difficulté. En français, on a plus tendance à se mettre à nu, parce que tout le monde comprend les mots qu’on utilise. J’aime bien utiliser des mots à double sens, exactement comme les alchimistes quand ils écrivent leurs recettes, si t’es pas initié, tu ne sais pas de quoi ils parlent.
Là c’est un peu pareil, ça permet aux auditeurs d’essayer de comprendre ce qu’on veut dire ou pas. En anglais, c’est plus compliqué, la langue permet de se mettre une barrière et d’être plus tranquille. Donc le français, c’était vraiment une volonté de ma part à la base, même si Juan n’était pas chaud de chanter en français.
Juan : Finalement après, je trouve ça cool, de chanter en français, même si on n’a pas énormément de chansons dans cette langue. On arrive à bien les caler dans les setlists.
Arno : Beaucoup de gens nous disent : « le français d’habitude je n’aime pas, mais là c’est plutôt bien fait, ça passe bien ». C’est un peu ce que je voulais faire aussi. Ensuite si ça ne vient pas en français, on ne force pas, parce que sinon ça va sonner pourri. Sur Beltane, on a enregistré deux morceaux en français, mais il n’y en a qu’un qui, au final, est sur l’album. Peut-être que l’on sortira l’autre plus tard.
A l’écoute de Beltane, on a une impression d’assister à une sorte de cérémonie en plusieurs temps. Était-ce l’idée recherchée ?
Arno : Oui. L’idée c’était de se rapprocher plus des sonorités qui sonneraient « occultes ». C’est difficile à expliquer, mais tu as des façons de composer, tu as des notes que tu vas mettre les unes derrière les autres qui vont sonner, qui vont te donner, qui vont te créer des images. Si tu joues en mineur, par exemple, si tu utilises le triton satanique, comme il est beaucoup utilisé dans le metal, ça va tout de suite t’évoquer certaines images, parce que ce « triton satanique » a été interdit par l’Église.
Donc en utilisant ce type d’agencement dans les notes, tu vas forcément être dans l’esprit général de ce type de cérémonie. Il y avait aussi une volonté de monter l’album pour que ce soit intéressant à écouter du début à la fin. Que ça commence haut, que ça redescende, que ça reparte et qu’on finisse sur quelque chose d’un peu plus énervé. J’aime bien écouter les albums en entier, qu’il y ait une cohérence, que ça fasse une sorte de voyage.

Vous avez déjà divulgué trois singles: « Thélème », « Enter the cult » et « War Machine ». Comment avez-vous choisi de mettre en avant ces singles-là ?
Arno : C’est ceux qu’on préférait. « Thélème », c’est le premier dévoilé parce que c’est en français et parce que je trouve qu’il sonne bien en single. C’est avec ce morceau qu’on ouvre les concerts. Il ouvre des portes vers d’autres chansons. « Enter The Cult » nous a tout de suite plu.
Avec « War Machine » ce sont deux morceaux où Juan a emmené ses riffs et paroles que nous avons retravaillés ensemble. Au départ, il y avait beaucoup de sonorités psychés avec des solos de guitare, avec des effets et tout ça. Mais le truc, c’est que quand on fait ça, moi je m’y perds. Il faut que j’aie des structures dans ma tête : couplets, ponts, refrains, en gros, où on en est, etc. Et du coup, je restructure un peu tout. Et ça, il faut que j’arrête de le faire par exemple pour le troisième album, pour laisser plus de place à la spontanéité.
Il y a sur Beltane, par moments, des sorties très heavy qui sortent du côté doom traditionnel. Est-ce que c’est une orientation que vous allez continuer à prendre ou est-ce que par la suite, vous allez vous orienter sur ces sonorités psychés évoquées ?
Arno : Je pense que oui, on aura toujours ce côté un peu heavy. Mais il faut que toutes les idées plus psychés que Juan peut avoir, il faut que j’arrive à les laisser vivre. Donc on va essayer de mélanger les deux. De toute façon, encore une fois, comme c’est un travail alchimique, chaque album permet de travailler sur le prochain. On n’est pas figé dans un style. J’aimerais bien partir sur du post-black metal, même sur du black metal. Retrouver ces ambiances sans faire des morceaux entièrement là-dessus. Mais il faut voir aussi après si ça peut plaire notamment à Carla, de partir sur ces trucs-là. Il faut veiller aussi à ne pas tomber dans les clichés. Tout ça, ça se réfléchit. Il faut voir si ça fonctionne ou pas. Mais oui, on va essayer des trucs.
J’adore Prince. Est-ce que tout ça s’entend ?
C’est quoi vos influences propres à vous, à chacun, qui vous permettent de construire le son de Brüle ?
Arno : Carla, c’est celle qui est la plus éloignée du metal.
Carla : Si je dois parler de mes influences, à la base, c’est le rock, le rock pour adolescents : Les Red Hot, Arctic Monkeys, The Strokes. Après, c’est parti en live et je suis tombée dans le jazz. C’est ma spécialité actuelle. Mais ce n’est pas pour autant que j’aime moins le rock ou le metal. C’est juste que je suis moins experte par rapport à eux. J’aime faire le pont entre les deux. C’est ça qui m’intéresse.
Arno : Ce qui est cool avec son côté jazz, pour Beltane, on lui avait dit de travailler ces trucs à elle, d’amener son propre truc. Nous, on arrive avec des batteries, des trucs composés. Mais elle peut partir sur des trucs à elle et utiliser son jazz, son swing comme elle l’entend et apporter sa touche.
Juan : J’aime bien le rock des années 70, ce son disco des années 80. Aussi, les bandes originales de film où il y a beaucoup de synthés. J’ai un autre projet, qui se nomme Run Cannon, où on fait de la musique de films d’horreur des années 80.
Arno : Ça, c’est une influence qu’il apporte. Je lui dis de proposer des trucs comme ça pour l’intégrer aussi dans Brüle. Pour répondre à ta question, mes influences sont très metal : Slayer, Metallica. Ce sont les trucs que j’ai écoutés en premier. J’ai découvert le stoner il y a une vingtaine d’années parce que ça sonnait bien. Clutch est un de mes groupes préférés.
Cela étant, j’ai écouté énormément de funk. J’adore Prince. Est-ce que tout ça s’entend ? Des fois, il y a des riffs sur le premier album, le dernier morceau ou même sur « Hollow Child ». Pour moi, ce sont des trucs un peu funky. Même si la basse et la batterie ne sont pas funk. Pour moi, ce sont des façons de jouer de la guitare qui sont funky.
Vous avez fait quelques dates précédemment. Vous avez d’autres dates en projet. C’est quoi le programme à suivre pour la défense de l’album ?
Arno : Là, on termine une petite tournée. On a fait Barcelone, Paris, Lille, Amiens, Tours, Perpignan. On va faire une petite pause dans le sens où on va plutôt laisser venir des dates. Parce que booker, pareil, là aussi, on le fait nous-mêmes. C’est un peu fatigant. C’est du boulot, c’est chronophage. Pour l’instant, on va laisser venir s’il y a des gens qui nous invitent déjà.
Les prochaines dates, ce sera sur le mois d’octobre. On les annoncera quand ça sera officialisé. Pour être honnête, on avait travaillé pour être sur des festivals, mais on n’a pas pu entrer dans les programmations pour le moment. On espère être sur les festivals en 2027. Parce que c’est très long de réussir à être sur les festivals. Ça demande du temps. Il faut se faire connaître aussi, car on est assez jeunes finalement.
Par exemple, Le Westill, on discute avec eux depuis 2 saisons. A chaque fois, ça peut les intéresser, mais ce n’est pas le bon moment. On ne rentre pas forcément dans la programmation qu’ils ont prévue. On espère le faire bientôt, peut-être en 2027. Pareil pour Rock in Bourlon, le Hellfest aussi. Ils nous ont dit que ça pouvait être intéressant, mais pas pour cette année. Parfois, tu as un coup de chance. Parfois, il faut attendre un petit peu. Ça fait partie du taf aussi. Mais ça va le faire à un moment donné. Statistiquement, ça devrait le faire.
On a une super scène. Et en plus, ce qui est super cool, c’est qu’on est tous hyper solidaires, que la scène française est hyper solidaire
Il est question de rites sur Beltane, en avez-vous avant de monter sur scène ?
Arno : Non, on n’a pas de rites. Le truc, c’est que nous, plus on rentre dedans, mieux c’est. On n’aime pas attendre. On n’aime pas, par exemple, rester en loge. Carla, un peu plus, qui a besoin de plus de calme. Mais c’est vrai que nous, rester avec les gens, discuter, ça nous va bien. Comme ça, on oublie le stress. Et on ne pense pas à l’heure qui avance. Et nous, ce qui nous intéresse, c’est monter sur scène, allumer les amplis, et puis on y va.
Par contre, sur scène, on a une statue de Baphomet, donc je t’aurais proposé qu’on s’arrête de jouer pendant un moment et qu’on se prosterne. De toute façon, quand nous sommes sur scène on joue la même chose et avec la même intensité, qu’il y ait du monde ou pas.

Si demain, si on vous propose de faire une première partie ou une tournée avec un autre groupe, ou avez-vous des envies particulières ou autres ?
Arno : Castle Rat, par exemple, ce serait bien, mais Witchorious l’a déjà fait je crois. Clutch, aussi, ça me dirait bien, mais on n’est pas trop dans leur groove. Sinon, des groupes qui se rapprochent de notre style, cela peut être Green Lung ou Sorcerer car je les adore.
Nous, jouer avec des groupes qu’on aime bien, ça nous va. Même quand on joue avec les copains, comme Witchorious, Starmonger, ou Fatima, ça nous va très bien, on est très contents. On passe un super moment, et ça ne nous dérange pas de jouer en premier, par exemple. On n’a pas d’égo là-dessus.
Aujourd’hui, il y a plein d’autres groupes en France qui sont géniaux. On a une super scène. Et en plus, ce qui est super cool, c’est qu’on est tous hyper solidaires, que la scène française est hyper solidaire. On s’entraide tous à trouver des plans concert ou à créer des choses ensemble. Ça c’est vraiment très agréable.
C’est d’autant plus important que vous jouez un « rock de niche »
Arno : Oui tout à fait ! c’est important qu’entre nous, entre tous les groupes qui se connaissent, qu’on s’aide mutuellement. Parce que c’est déjà assez compliqué comme ça.
Qu’avez-vous à dire aux personnes qui vont venir vous découvrir sur scène ?
Arno : Venez seulement si vous êtes prêts à entrer dans le culte et peut-être à changer votre perception du monde (rires).
Juan : Il a tout dit !!
Arno : Venez comme vous êtes !
On a une tradition chez Hexalive pour conclure les interviews, si vous avez un nom d’artiste à nous conseiller à interviewer, quel nom vous vient en tête ?
Arno : Black Drop, ils partagent l’affiche avec nous ce soir. Il y a tellement de groupes, si on ne les cite pas, ils risquent d’être dégoûtés. Sinon, je pense à nos copains de Clégane ou de Point Mort. Ce sont des groupes qui nous aident beaucoup.
Carla : Tankrust aussi. Ça, c’est thrash.
Juan : Il y a un groupe que j’aime bien d’ici, Witchthroat Serpent.
Pour en savoir plus : Bandcamp, Instagram
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