Ce vendredi 16 janvier, au Stéréolux à Nantes, Sopico se produisait pour un concert Unplugged dans une version acoustique. À travers ses titres, on a pu retrouver un artiste humble, doté de sensibilité, avec un talent pur.



Si l’on dit que les souvenirs sont de l’or, Sopico lui a de l’or entre les mains. Son secret : des accords de guitare assez simples et du rap issu de diverses influences. Lier la guitare et son amour pour le rap était une évidence. Cette tournée acoustique est comme un retour à ses origines : une scénographie épurée, mais qui met en avant la nostalgie de ses débuts.
Si, pour certains, cette scénographie pouvait paraître banale aux côtés d’artistes qui multiplient les shows de grande ampleur, ici, elle a été largement appréciée. Un artiste proche du public et une atmosphère apaisante étaient tout ce qu’il fallait pour faire salle comble.
Il nous a interprété des titres très connus de son répertoire comme « La Nuit », « Nuage », « Slide », « Dans les yeux », ou encore des titres plus récents tels que « Comme Adèle » ou « Michelangelo ». Mais il nous a aussi offert une chanson d’amour et quelques titres exclusifs, qui ont été largement appréciés par le public.



Sopico n’est plus à présenter : il a de nombreuses fois dévoilé ses talents et sa capacité notoire à rallier des personnes autour de ses projets. Notamment, son dernier album, « Volez-moi », est un savoureux mélange entre rap et rock, aux frontières de la poésie et du rap mélancolique. Un album de 16 titres, assez court, entre rétrospection et projection, avec des prods parfois calmes, tantôt brutales. Cela rend son album authentique, capable de résonner à chaque instant du quotidien. Mention spéciale pour le titre « Derrière la vitre », qui, pour moi, prend tout son sens lors d’un trajet en voiture sous la pluie.
Si vous avez raté le passage de Sopico, pas de panique : sa tournée n’est pas encore finie. Vous pouvez d’ailleurs réserver votre date ici.
Johanna Mechineau (Instagram)