God Save The Kouign : un festival qui a tout bon

Au fil des années, le festival God Save The Kouign s’est imposé comme l’un des rendez-vous rock incontournables de Bretagne. Pour sa septième édition, l’événement franchit un nouveau cap en s’étendant pour la première fois sur trois jours, du 12 au 14 juin 2026, au cœur de Penmarc’h. Le festival mêle une programmation rock ambitieuse, des découvertes internationales et l’esprit convivial qui fait sa réputation depuis 2018. Entre les embruns du Pays Bigouden, les riffs électriques et l’incontournable gastronomie bretonne, cette édition 2026 s’annonce comme la plus ambitieuse de l’histoire du festival.

logo 2026 web

Broken Wall lance les festivités du GSTK avec énergie et détermination

C’est à Broken Wall qu’est revenu l’honneur d’ouvrir cette nouvelle journée du God Save The Kouign. Une mission jamais évidente, mais que le groupe a relevée avec conviction en donnant le coup d’envoi des concerts dans une ambiance aussi chaleureuse qu’énergique. Dès le départ, le groupe a capté l’attention des premiers festivaliers présents devant la scène. Porté par un rock aussi doux que puissant, Broken Wall a immédiatement installé une atmosphère survoltée. Le public n’a pas attendu pour entrer pleinement dans l’esprit du festival.Chaque titre a été défendu avec intensité, révélant une belle complicité entre les musiciens et une réelle envie de partager leur musique. Cette énergie communicative a rapidement trouvé son écho auprès des spectateurs, de plus en plus nombreux à se rapprocher de la scène. Une manière idéale de lancer les festivités et de donner le ton pour le reste de la journée.Avec une prestation solide et généreuse, Broken Wall a parfaitement rempli son rôle d’ouvreur. Un concert porté par la passion, l’engagement et l’envie de faire vivre un vrai moment de musique aux festivaliers. Une entrée en matière réussie qui a permis au GSTK de démarrer sur les meilleures bases.Nous avons hâte de les revoir au Festival de la Mer !


Bâtarde ouvre le bal du samedi avec une performance aussi intense qu’envoûtante

 Il fallait un groupe capable de donner le ton. Mission accomplie avec Bâtarde, jeune formation bresto-douarneniste. Le groupe propose une identité musicale singulière où se croisent rap, rock et soul. Un mélange audacieux qui trouve toute sa force sur scène.

Dès les premiers morceaux, Bâtarde a su capter l’attention d’un public venu progressivement garnir le site du festival. Porté par une énergie et une présence scénique remarquable, le quintet a embarqué les spectateurs dans un voyage émotionnel oscillant entre puissance et délicatesse.

Les compositions alternent moments de tension et passages plus lumineux, laissant s’exprimer aussi bien la rage que la sensibilité. La voix d’IC Alynn sert de fil conducteur à cet univers riche en contrastes, soutenue par des musiciens dont l’expérience collective apporte une réelle maturité au projet.

Cette prestation avait une saveur particulière pour le groupe. Sélectionné dans le cadre du nouveau partenariat entre le Novomax de Quimper et le festival God Save The Kouign, Bâtarde bénéficie d’un accompagnement destiné à mettre en lumière les talents locaux et à les préparer à la scène estivale. Une belle reconnaissance pour une formation encore récente mais déjà prometteuse.

Treaks fait monter la température avec un post-punk explosif et fédérateur

Le festival a franchi un nouveau cap avec l’arrivée de Treaks sur scène. Le trio nantais a livré un concert intense, porté par une énergie débordante et une envie manifeste de créer un lien direct avec les festivaliers.

Ce qui a particulièrement marqué cette prestation, c’est la qualité des échanges avec le public. Tout au long du concert, les musiciens et la charismatique chanteuse, ont su instaurer une atmosphère chaleureuse et spontanée, multipliant les interactions et invitant les festivaliers à vivre pleinement chaque morceau. Cette proximité a créé une véritable connexion, transformant le concert en expérience collective.

Treaks ne se contente pas de jouer ses morceaux, le groupe les partage avec les spectateurs. Cette proximité donne une dimension particulière au concert et transforme progressivement la foule en véritable acteur du show.

Les compositions, nourries de thèmes contemporains et d’une énergie revendicative, trouvent un écho naturel auprès du public. Entre moments de tension, explosions sonores et passages plus fédérateurs, chacun semble trouver sa place dans cette communion collective où la scène et la fosse ne font plus qu’un.

Storm Orchestra déchaîne les éléments et fait souffler une véritable tempête sur le GSTK

Dès son arrivée sur scène, le trio parisien a imposé son empreinte avec un rock puissant, maîtrisé et terriblement efficace, transformant le festival en un véritable tourbillon d’énergie. Les premières notes ont suffi à faire basculer l’ambiance. Portés par une présence scénique impressionnante et une cohésion sans faille, les musiciens ont enchaîné les morceaux avec une intensité qui n’a jamais faibli. Chaque titre semblait gagner en puissance, emportant le public dans une vague sonore aussi brute qu’envoûtante.

Véritable tempête venue s’abattre sur le God Save The Kouign, Storm Orchestra a balayé tout sur son passage. Les riffs incisifs, les rythmiques percutantes et les envolées vocales ont créé une atmosphère électrique qui a rapidement contaminé les festivaliers. Devant la scène, les corps se sont mis en mouvement presque instinctivement, portés par l’énergie débordante du groupe.


Lowland Brothers ouvre la journée du dimanche avec élégance et authenticité

Pour lancer cette dernière journée du God Save The Kouign, Lowland Brothers a offert un réveil musical aussi chaleureux qu’inspiré. Dans une atmosphère encore paisible en début d’après-midi, le groupe a su installer d’emblée une ambiance conviviale, idéale pour entamer cette ultime journée de festival.

Avec son univers mêlant folk, americana et rock aux accents de grands espaces, la formation a embarqué les festivaliers dans un voyage musical empreint de sincérité. Loin de chercher l’explosion immédiate, Lowland Brothers a construit son set avec finesse, laissant les morceaux prendre toute leur ampleur. Chaque chanson racontait une histoire, transportant les spectateurs entre horizons lointains et émotions plus intimes. Une parenthèse musicale qui contrastait avec l’énergie parfois plus brutale des groupes rock du week-end, tout en trouvant parfaitement sa place dans la programmation du festival.

Moundrag embrase le GSTK et déchaîne la foule dans un tourbillon de rock

Dès son entrée sur scène, le groupe a imposé son rythme avec une énergie débordante et une présence scénique impressionnante. Entre les envolées d’orgue, les rythmiques puissantes et les passages plus débridés, Moundrag a construit un concert intense où chaque morceau semblait repousser un peu plus les limites de l’intensité.

Très vite, la foule s’est laissée emporter. Les premiers rangs se sont animés, les bras se sont levés et les festivaliers ont répondu avec enthousiasme à l’énergie déployée sur scène. Le duo a su créer une connexion immédiate avec son public, transformant le concert en une véritable célébration collective.

Portés par une complicité évidente et une maîtrise remarquable de leur univers musical, les deux musiciens ont enchaîné les titres avec une aisance impressionnante. Chaque montée en puissance provoquait une réaction instantanée du public, qui ne cessait de gagner en ferveur au fil du set.

L’ambiance est rapidement devenue électrique. Entre danse, applaudissements nourris et cris d’encouragement, les festivaliers ont pleinement participé à ce moment de communion où la frontière entre la scène et le public semblait disparaître. Moundrag n’a pas seulement joué un concert, il a créé un véritable événement au cœur du festival.

Avec cette performance survoltée, le duo a signé l’un des passages les plus marquants du week-end. Un concentré d’énergie, de talent et de générosité qui a laissé derrière lui des sourires, des souvenirs et une foule conquise. Une démonstration éclatante de ce que le rock peut offrir lorsqu’il est joué avec autant de passion et d’intensité.

Fragile conclut le GSTK avec éclat

Fragile avait la responsabilité de refermer un week-end riche en émotions, en découvertes et en moments forts. Si une partie du public avait déjà pris le chemin du retour après plusieurs jours de festivités, ceux qui ont choisi de rester ont assisté à une conclusion à la hauteur de l’événement.

Dès les premiers morceaux, le groupe a démontré qu’il n’était pas question de lever le pied pour cette ultime prestation. Avec une énergie intacte et une implication totale, les musiciens ont livré un concert intense, porté par une maîtrise remarquable et une véritable envie de terminer le festival sur une note mémorable. La proximité avec le public a permis de créer une atmosphère particulière, presque intime par instants, où chaque échange prenait une dimension plus forte, avec le déchaînement de la foule.

Au fil du set, le groupe a enchaîné les morceaux avec assurance, alternant puissance, émotion et moments de lâcher-prise. Cette prestation finale avait des allures de feu d’artifice. Non pas par son volume ou sa démesure, mais par sa capacité à concentrer en un seul concert toute l’énergie, la passion et l’esprit de partage qui ont animé le GSTK durant tout le week-end. Chaque morceau semblait être une dernière étincelle venant illuminer une édition déjà riche en souvenirs.

Avec cette clôture élégante et intense, Fragile a offert au festival une conclusion digne de ce nom. Un dernier moment suspendu, qui a permis aux festivaliers présents de repartir avec le sentiment d’avoir vécu jusqu’au bout une belle aventure musicale.


Le festival God Save the Kouign a été une véritable réussite. La qualité de la programmation a su séduire le public grâce à des artistes variés et des performances de grande qualité, créant une ambiance festive tout au long de l’événement. L’accueil, chaleureux et parfaitement organisé, a également largement contribué à l’expérience positive des festivaliers.

Il convient aussi de souligner l’engagement exemplaire du festival en faveur de l’environnement. La démarche zéro déchet, notamment à travers l’utilisation de boîtes alimentaires consignées, a permis de réduire considérablement les déchets tout en sensibilisant le public à des pratiques plus responsables. Cette initiative démontre qu’il est possible de concilier festivité, convivialité et respect de l’environnement.

Au final, God Save the Kouign confirme son statut de rendez-vous incontournable, alliant qualité artistique, accueil irréprochable et engagement écologique. Un bel exemple de festival moderne et responsable.

Merci le GSTK .

Ombre Futile (Instagram)

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *