Shaârghot à l’Elysée Montmartre le 3 novembre 2023

En ce 3 novembre 2023, avec mon cher ami Nikon, nous étions à l’Élysée Montmartre pour le concert tant attendu de Shaârghot, organisé par Base Production. Étant une fan du groupe, je vous raconte ce live survolté faisant du bien au moral, un peu fatigué en cette fin de semaine.

We Are Magonia

Voici donc le moment de la première partie. Elle nous est livrée par We are magonia, petit groupe électro originaire de Lyon et à l’univers minimaliste. Avec un jeu de scène tout en masques et lumières rouges. Nous aurons pour seul set ces deux dj, inversant à tour de rôle leurs places aux platines. Le public se laisse porté par la prestation. Mais une fois terminé, il n’est que mitigé par ce qu’il vient de voir. Je vous épargnerai le sujet des Punish yourself qui aurait dû faire la première partie ce soir là, mais qui ont du sortir par la petite porte.

Carbon Killer

On enchaine ensuite avec la seconde partie : Carbon Killer fait sont entrée. Si pour la première partie le décor est minimaliste, pour la deuxième nous aurons simplement le droit à un guitariste cagoulé vêtu de blanc et accompagné d’une guitare lumineuse ainsi que trois écrans affichant des projections. Cet unique musicien de synthewave ne m’embarque par du tout dans son univers. Et en jetant un regard autour de moi je crois que je ne suis pas la seule. J’avais lu qu’il souhaitait faire une pause à sa carrière. Malheureusement cela c’est ressenti durant le show, laissant le public un peu dans l’attente du prochain groupe.

Shaârghot

Le voila enfin le groupe tant attendu, les Shâarghot. Ce groupe est un mélange d’électro, de métal industriel et de punk. C’est avec une entrée en scène fracassante qu’ils arrivent sur scène. Comment raconter la claque prise ce soir là : ce petit groupe que j’ai découvert en première partie à bien évolué. Scéniquement, il y a un showlight de dingue, une lumière bien pensée, donnant l’impression d’un gourou et ses ombres. Des performeuses avec de très beaux costumes leur donnant une allure de mante religieuse/ange de la mort. Une fois devant la scène, on est captivés par tout ce qui s’y produit. Et je l’avoue en tant que photographe, on ne sait plus où donner de la tête.

Et ajoutez à cela une setlist vraiment bien pensée, mélangeant anciens et nouveaux morceaux. Sur « are you ready », le public se joint à Étienne Bianchi afin de chanter avec lui. D’autres titres comme « let me out » sont de très belles surprises. Ou encore des chansons comme « shadow » que l’on aime entendre et réentendre. C’est un vrai show de tête d’affiche que nous ont proposé les Shâarghot ce soir là. Il y a tellement de chose à raconter, que j’en ai même oublié de parler de cette ghoul, traversant le public avec cette peinture noire, baptisant les gens sur sont passage.

Le public est chauffé à blanc. Les pogos se forment ici et là. Les circles pits font leur apparition de temps à autre. Mais il n’en reste pas moins que l’ambiance est électrique du début à la fin. Ou du moins, je n’ai plus assez de mots afin de décrire ce que l’on a vécu durant 1h45 de concert.

En bref, vous l’aurez compris, c’était un concert énoooorme que vous avez raté. Après ce live, j’étais comme une enfant le matin de noël attendant d’ouvrir ses cadeaux. Et franchement, comme ça fait du bien !

Punky Photographe (Instagram)

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