Cinq groupes se sont succédé pour soirée rock unique.
Big Kahuna
C’est Big Kahuna (La Roche-sur-Yon) qui a ouvert la soirée avec son stoner lourd et planant, véritable claque locale qui a posé les bases d’une ambiance intense.
Leur prestation a capté l’attention d’un public déjà curieux et conquis par cette montée en puissance progressive.
Parfait pour entrer dans l’ambiance, Big Kahuna a prouvé que le talent local n’a rien à envier aux grandes scènes underground.
Dolloster
Dolloster (Bordeaux) a ensuite pris le relais. Leur hard rock incisif et old-school a immédiatement réveillé les instincts des amateurs de riffs classiques et de solos énergiques.
Octopus King
Place ensuite à un moment suspendu avec Octopus King — porté par la voix envoûtante de Meighan, le groupe a enveloppé le public dans un voyage rock progressif.
Leur set, riche en textures sonores, peut faire penser à Pink Floyd pour les ambiances, à King Gizzard pour la folie, mais avec une identité bien à eux.
Leur univers visuel et musical a offert un contraste marquant avec les groupes précédents.
Opium du Peuple
Quand Opium du Peuple est monté sur scène, les choses ont basculé dans une dimension complètement différente : celle du théâtre punk festif et subversif.
Leur spectacle “La malédiction du Black Burne” a été un ovni scénique, mêlant humour noir, costumes délirants, chansons détournées et engagement politique.
Avec leur concept de reprises parodiques (de Claude François à Johnny, sauce punk), ils ont retourné le public. Danses déchaînées, chant à tue-tête, rires et coups de gueule : Opium du Peuple n’a pas seulement joué de la musique, ils ont livré une performance à la fois hilarante et profondément critique.
Eihwar
Le festival s’est magistralement clôturé avec Eihwar et leur « Viking War Trance » , un final tribal unique pour conclure la soirée en beauté.
Eihwar (dont vous pouvez trouver l’interview sur HexaLive, ndlr) a changé l’atmosphère du tout au tout en plongeant le public dans un rituel païen électro-tribal. Leur style mêle musique tribale, chants gutturaux et beats électroniques.
Le résultat ? Une transe collective, presque spirituelle. Le public, surpris puis captivé, s’est laissé emporter dans cette spirale de sons percussifs et d’incantations ancestrales. Un final fort, hypnotique, qui a offert une véritable catharsis après la fête.
Conclusion
Au-delà des riffs et des voix, Rock’n Vie a su offrir une expérience conviviale, ancrée dans le territoire. Jeux sportifs gonflables, animations foraines, possibilité de remporter des lots offerts par les partenaires : le tout dans un esprit festif et familial.
Rock’n Vie 2025 fut une parenthèse exaltante entre riffs puissants, émotions intenses et ambiance territoriale chaleureuse.
Une soirée qui, sans aucun doute, aura marqué les esprits et fait battre les cœurs au rythme du rock sous les étoiles vendéennes.
Vanessasorinreport (Instagram / Facebook)



