19 novembre 2007 – Eiffel à l’Olympia

Quelle soirée, quelle soirée, ce concert d’Eiffel à l’Olympia restera mémorable. Certes ce n’était pas complet mais l’ambiance était à son comble et ce plaisir d’être dans une salle mythique devait jouer pour Eiffel.

Nous débutons ce concert par une découverte proposé par Romain himself : Victoria Tibblin, dont je vous laisse le lien myspace. Un groupe mené par une Victoria enjouée et dont les compositions rock à tendance punk chauffent clairement la salle. On passera sur l’habillement minimaliste de la chanteuse pour se concentrer sur des chansons comme not sober ou selfish qui entraînent les 1ers rangs sur un petit pogo et on sent déjà que la fête ne fait que commencer. Après un set d’1/2 heures Victoria finie en solo à la guitare sèche, ce qui nous permet de constater qu’elle a une sacrée voix sur des chansons  » calmes « .

Passons maintenant à Eiffel en lui-même. Un démarrage en douceur avec  » Shalom  » en acoustique et un couple de danseur de tango qui les accompagne magnifiquement, frissons garantis et c’est parti pour 2 heures de show.Arrive enchaîné «  Il pleut des cordes  » avec une 1ère surprise pour Romain et ses acolytes, un lâché de ballons organisés par les ahuris du forum d’Eiffel, et déjà la foule entonne les refrains à pleine voix. Suivent  » Saoul  » et  » Ma part d’ombre « , ça bouge à tout va dans une fosse en ébullition et les sourires et la bonne humeur affichés sur scène ne font qu’amplifier cette espèce de transe qui nous entraîne.

Une reprise de Cindy Lauper pour le fun  » Girls wanna to have fun  » et on repart sur des titres de Tandoori avec l’arrivée de Joe Doherty sur «  Looney tunes for the moon « , son sax et sa voix apportant une dimension autre à ce morceau. Quelques passages calmes suivront avec des titres comme  » Dispersés « ,  » Qu’ai-je donc à donner « , un  » Bigger than the biggest  » énorme et un  » Sombre  » à tomber pour clore cette  » 1ère partie « .

1er rappel,  » Les yeux fermés  » et pour contrer les effets d’une 2ème surprise du public qui entonne en chœur une des chansons préférées de Romain et bien il nous modifie le texte sourire en coin… Et oui il nous a bien eu, c’est ça aussi Eiffel, énergie, surprises et présence.

2ème reprise avec  » Le plat pays  » de Monsieur Jacques Brel (chanson que j’adore à outrance), «  Inverse moi  » et  » Hype  » qui nous replongent dans leur 1er opus  » Abricotine « , avec un très bel effet de confettis jetés dans tous les sens par une salle en effervescence sur ce titre incontournable, Romain nous gratifie d’un petit doigt d’honneur (et oui on t’as bien eu sur ce coup) et tout le monde sur scène à les yeux ronds !!

Pour finir un  » Je voudrais pas crever  » qui nous laisse un goût d’amertume car on ne sait pas à l’heure actuelle comment nous retrouverons nos compères et nous sommes nombreux à espérer qu’ils ne lâcheront pas le morceau comme ça. 2 heures d’émotions et de bonheur voila ce qu’on a eu ce soir là à l’Olympia, la salle s’en souviens encore j’en suis sûr. A bientôt… Ou pas

Yannick

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